Roger Magini
Photo : Josée Lambert

Prix et mentions

Finaliste au Prix du Gouverneur général 1996 et 2000
Finaliste au Grand Prix du livre de la ville de Montréal 2000
Prix de la Société des écrivains francophones d'Amérique 2005

Roger Magini

Roger Magini est né en 1945 à Monaco. Il est arrivé au Québec en 1967 et y a œœuvré dans le monde de l'édition pendant trente ans. Fasciné par la culture des anciens Mexicains, il a séjourné plusieurs fois dans ce pays. Depuis quelques années, il se consacre entièrement à l'écriture dans le Sud de la France.

Son premier roman, Entre corneilles et Indiens, est paru en 1972 aux Éditions du Jour. En 1996, il était finaliste au Prix du Gouverneur général pour son roman Un homme défait et, à nouveau en 2000, pour Styx, qui lui a aussi valu d'être finaliste au Grand Prix du livre de la ville de Montréal. Styx a été traduit en espagnol et est paru chez l'éditeur argentin Alción Editora en 2003. Ce même ouvrage paraîtra en France chez UBU Éditions en avril 2006.

En novembre 2005, Roger Magini recevait le Prix de la Société des écrivains francophones d'Amérique pour son roman Quenamican. Revoir Nevers est son treizième ouvrage.

Parlant de l'œœuvre romanesque de Roger Magini, Réginald Martel écrivait : « [c'est] une œœuvre essentiellement baroque, protéiforme, brillante par surcroît [...]. C'est terriblement intelligent [...]. Personne n'écrit comme M. Magini. »

« Roger Magini a l'audace des grands rêveurs éveillés », ajoutait Robert Chartrand dans Le Devoir.

Oeuvres parues à la pleine lune

Revoir Nevers

Revoir Nevers

Collection «PLUME»
80 pages
Parution : 2006
15,95 $
Quenamican

Quenamican

Collection «Littérature»
258 pages
Parution : 2005
24,95 $
Styx

Styx

Collection «PLUME»
96 pages
Parution : 2000
17,95 $
Les Miroirs infinis

Les Miroirs infinis

Collection «Littérature»
96 pages
Parution : 1997
16,95 $

Vos commentaires

Il n’y a encore aucun commentaire. Soyez le premier à vous exprimer!

Votre commentaire

Veillez à demeurer respectueux et à rédiger votre commentaire en bon français. Nous nous réservons le droit de modérer les contributions que nous jugerons inappropriées ou non pertinentes.